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30.03.2008

Vivement dimanche.... avec un défibrillateur

2016552413.jpgAlors que je n'ai pas à la Croix-rouge ce dimanche, j'ai entrepris de regarder la télé. Il se trouve que la seule émission un tant soit peu intéressante soit "Vivement dimanche" avec pour invitée Roselyne Bachelot, actuelle ministre de la santé.

Un des invités, choisis par Mme Bachelot, fut le Pr Pierre Carli (directeur du Samu de Paris) qui nous fit une belle pub pour les secours en France, le rôle des Samu dans l'aide médicale urgente. Une bonne partie de son intervention portait sur les défibrillateurs.

Alors merci à Mme la ministre d'avoir invité Pierre Carli et à lui d'avoir fait de la pub pour une meilleure connaissance de ces appareils. 

29.03.2008

Informatique

2054415046.jpgUn petit billet différent des autres puisqu'il s'agit de parler d'informatique cette fois-ci.
La Croix-Rouge a la chance de posséder un Intranet de grande qualité (il a d'ailleurs reçu un prix). Mais pour l'utiliser, il faut avoir suivi une formation, heureusement sans formation continue obligatoire. Je me suis donc rendu avec 2 de nos camarades à la formation d'une journée pour être des pros. Au programme: gestion des dossiers bénévoles et élus, de la formation, des postes de secours. Avec tout çà, si on est pas au taquet...

Au-delà de la formation pas forcément utile pour des personnes habituées à l'informatique, ca permet de rencontrer des personnes que l'on ne rencontre pour ainsi dire jamais (c'est-à-dire pas des secouristes).

Le soir, pour se détendre, un petit poste de foot américain, avec une petite évacuation bien sympathique en fin de poste.

21.03.2008

Ca se passe comme ca...

...dans toutes les communes des France et de Navarre avec des taux de récupération misérables. Pourtant, les 1ers gestes ont été effectués, les pompiers sont à 5 min et le Smur guère plus. Pas de défibrillateur dans le gymnase ni dans le cadre de Nancy Défib' (le programme devrait se mettre en place).

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18.03.2008

Carnaval...

1011147732.gifAllez, c'est la fête!

 

N'ayant pas pu participer à la 1ère édition, je me rattrappe avec la seconde. Le thème: Le médicament et vous.

Le petitsecouriste que je suis à des choses à raconter (j'espère être à la hauteur), mais pour le moment, botus et mouche cousue...

17.03.2008

Tecknival

Je vous mets la note du teknival  d'avril 2007 avant de l'archiver.


182731176.jpgAllez pour changer des traditionnels postes de secours, voilà le petit compte-rendu du Tecknival.

C'est samedi, il est près de 7h, j'arrive au local à l'heure convenue. Il se trouve qu'il faut déjà être sur place à 8h... ca va déjà être chaud le  temps de tout préparer et de nous rendre sur le site. Mathieu, notre infirmier arrive à la bourre chargé comme un mulet. En effet, il avait amené son sac de secours infirmier concocté quelques temps auparavant.

Pour aller sur site, nous prenons notre vieille ambulance. Pas question de sortir la neuve au risque de la voir dégradée. C'est moi qui conduit. Le trajet dure environ 30 min, et le temps est chaud. Au fur et à mesure que l'on se rapproche de la base aérienne, l'ambiance s'appesantit: à tous les carrefours et villages, des barrages de gendarmerie. La route est déserte, bordée de champ de colza à perte de vue. On se sent vraiment seul et la conviction de se rendre dans un endroit hors-norme. A proximité du site, entre 2 corbeaux, des panneaux "Interdiction de photographier" et "Zone militaire" apparaissent. Glourpsss. Arrive l'entrée du site où nous rentrons sans encombre avec un salut militaire.

Nous avons l'impression de rentrer dans une ville désaffectée, celles que l'on ne voit que dans les jeux vidéos. Seuls les panneaux indiquant le PC et le PMA nous confirment l'existence d'une présence humaine.

Après le 1er briefing, nous nous rendons sur site 2 kms plus loin. Il faut ouvrir 2 barrières métalliques qui nous donnent accès à la piste d'atterrissage. Ca donne l'impression d'être en cage (ca s'avèrera être le cas). Nous cherchons notre poste de secours qui se trouve être le chenil (les teufeurs ont souvent des chiens). La musique est déjà oppressante. Il faut s'installer rapidement afin d'être opérationnel. Je suis affecté avec Alex à l'équipe d'évacuation (vers le PMA).

Tout est bien préparé, nous avons déjà la tente qui est installé, le groupe électrogène vient d'arriver et nous disposons d'une palette de bouteilles d'eau qui ne sera pas superflue vu la chaleur sur le site (augmentée par le bitume).

Ca y est c'est parti pour 22h/24 de musique (ou de bruit, c'est selon genre ça  podcast). Un pompier est affecté à chaque poste de secours pour les transmissions avec le PC. Au bout de 2h, on en a jusque là et même plus...

Avec mon rôle de chauffeur d'évac, je fais pas mal de trajet vers le PMA. Il se trouve qu'à aucun moment, les gendarmes mobiles qui ne savaient pas quoi faire ne seraient venus pour nous aider et gagner du temps (4 barrières à chaque fois). C'est sûr, garde-barrière, c'est dégradant comme job... Bien que sur le site de la base aérienne, le PMA est un havre de paix: de l'herbe, le silence et même les oiseaux qui gazouillent: ca permet de se reposer les oreilles et le cerveau.

Vers la fin de l'après-midi, je monte avec Mathieu la tente que nous avait ramené Jean-Michel pour le repos des secouristes. J'en profite pour piquer un petit somme sur les lits Picots. Nous invitons les secouristes de la FFSS a partager notre tente. C'était l'occasion pour moi de rencontrer Vincent de la FFSS que je ne connaissais que par Internet.

Vers 20h, je rentre chez moi avec Jean-Michel laissant Mathieu et Alex faire la nuit.


Une petite intervention quand même

Au retour du PMA, nous somme contacté par radio pour nous rendre sur une victime à 200m du poste de secours, 2 secouristes sont déjà sur place. Ils nous cèdent la place. Au sol, sur le bitume, un jeune homme inconscient. Pendant que je prépare l'oxygène, Mathieu le place en PLS. Nous nous mettons en place pour la mettre sur le brancard lorsqu'il se met à gesticuler et à arracher le masque. Devenant violent, nous ne demandons pas notre reste et nous nous sauvons avant d'être pris pour cible. L'alcool et la drogue: on ne sait pas à quoi ca peut conduire.


Quelques remarques:

* l'imprudence des teufeurs qui se déplacent à fond la caisse en voitures, camionnettes, sur le capot ou sur le toit ou encore en trottinettes à moteur bricolées zigzaguant entre les gens
* se balader en tongues sur un site où le bout de verre est roi
* demander des boules Quies aux secouristes: ca prouve bien que même pour les teufeurs le son est trop fort. Ce son qui te prend aux tripes et de fait vibrer continuellement de l'intérieur comme un téléphone portable
* amener des enfants de 5 ans sur une rave party: parents têtes à claques
* le nombre de rotations de l'ambulance de la Protection civile: au moins 2 fois plus que nous
* la gentillesse des teufeurs: non, ils ne sont pas tous comme on nous le montre à la télé

 

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11.03.2008

Encore du boulot!

Ces deux dernières semaines ont encore été riches:

* récupération d'une vingtaine de brancards largués par le CHU. Ca nous servira pour les soirées étudiantes et postes de grande envergure. Ca nous évitera de sortir nos lits Picots difficiles à nettoyer.

* rangement du local et largage du matos qui trainait depuis des lustres et qui ne servait jamais. C'est fou la place qu'on gagne...

* réception d'armoires commandées pour ranger le matériel autrement que dans des armoires hors d'âge. Au passage, j'en profite pour adresser un coup de gueule à l'entreprise chez qui nous les avons commandé et qui nous prends pour des imbéciles.

* 3 postes de secours où ils faisaient très froid. Une belle luxation de l'épaule très caractéristique à mettre à mon "tableau de chasse". Heureusement pour le blessé, en 15 min, il était à l'hôpital. 

 

A plus pour de nouvelles aventures...

02.03.2008

Coeurs sensibles s'abstenir...

1447872493.pngUn article trouvé dans Le Monde du 29 février 2008. Bonne initiative de la part des casinos, mais nouvelle plutôt insolite.

 

Des défibrillateurs au casino pour les joueurs trop sensibles.

Rouge, pair et manque. La vie parfois tient à trois fois rien. A une petite bille en ivoire qui hésite, hésite, hésite, et finit par rouler dans la case d'à côté. A cette quinte flush ratée de peu, foutu dix de trèfle. A un bandit manchot qui affiche soudain le jackpot du siècle. Qu'il perde ou qu'il gagne, le coeur du joueur est soumis à de brusques accélérations qui peuvent, pour les plus fragiles, être fatales. D'où l'initiative du groupe Vikings, qui exploite sept casinos en France : l'installation dans chacun de ses établissements d'un défibrillateur. L'appareil aura pour fonction d'apporter les premiers secours aux clients victimes d'un malaise cardiaque. "Jusqu'ici, assure Christian Huby, directeur général du groupe, nous n'avons jamais eu à déplorer d'accident de ce type. Mais ces défibrillateurs, c'est un peu comme les airbags dans les voitures, une prévention au cas où." D'autres joueurs sont déjà sous la protection de ce genre d'appareil : les footballeurs professionnels. Les accros de la roulette peuvent désormais parier de bon coeur.

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