27.10.2009
DIH
"Il faut faire un effort constant pour faire respecter le droit international humanitaire"
Pilier du droit international humanitaire, les conventions de Genève fêtent leurs 60 ans le 12 août. Chef de la division juridique du CICR, Knut Dörmann explique leur importance.
Les conventions de Genève ont été formulées au XXe siècle. Avec l'émergence d'acteurs non étatiques prenant part aux conflits, le Droit international humanitaire (DIH) est-il encore adapté à son époque ?
Les conventions de Genève sont la pierre angulaire du DIH et le resteront. Il ne faut pas examiner ces conventions isolément, mais avoir une vue d'ensemble. Ce droit a évolué avec l'addition de trois protocoles. Les Conventions de 1949 couvraient essentiellement les règles qui s'appliquent aux personnes au pouvoir d'une partie adverse, notamment les blessés, les prisonniers de guerre et les civils, notamment les internés. Cet aspect était réglé. Par contre tout ce qui concernait la conduite des hostilités, les méthodes de guerre, n'était pas couvert. Les protocoles additionnels ont codifié le principe de distinction entre combattants et civils. Il y a eu d'autres développements du DIH qui tenaient compte de l'évolution des conflits, notamment des traités pour la protection des biens culturels, sur la répression pénale et sur l'interdiction ou la limitation de l'usage de certaines armes (par exemple les mines antipersonnel ou les armes à sous-munitions). Le droit coutumier a également évolué. Cela dit, il est vrai que l'évolution des conflits rend nécessaires de nouvelles clarifications de ce droit.
Le CICR a récemment tenté de préciser la notion de la participation aux hostilités qui est cruciale car seuls les civils qui participent directement deviennent des cibles légitimes. Cette clarification était nécessaire dans le cadre de conflits où de plus en plus d'acteurs non étatiques sont parties prenantes aux combats. Notre but était clair : assurer au maximum la protection des civils qui ne participent pas directement aux hostilités comme cela est prévu par le DIH. En l'absence d'une définition claire dans les traités, on a constaté une tendance chez certains à vouloir élargir la notion de participants directs aux hostilités pour en faire des cibles légitimes au détriment de ceux qui devraient bénéficier d'une protection contre des attaques directes. Autre exemple: dans le cadre de la lutte contre la "terreur", certains Etats ont perçu la nécessité de définir des régimes de détention pour des raisons de sécurité. Le problème était le suivant : dans le DIH, il y a des indications pour les conflits armés internationaux en matière de garanties procédurales. Mais il y a peu de règles détaillées pour les conflits armés non internationaux. Le CICR a donc utilisé les Conventions de Genève comme base de réflexion et le droit des droits de l'homme en complément pour définir une lecture juridico-politique afin de clarifier la protection de toute personne détenue pour des raisons de sécurité.
Le régime d’exception mis en place à Guantanamo est l’une des principales remises en question du DIH ces dernières années. Une page se tourne-t-elle avec l’administration Obama ?
Le CICR salue la décision de l’administration Obama de fermer Guantanamo. En plus nous avons constaté une vraie volonté de travailler sur les principes de détention de personnes soupçonnées de terrorisme. La reconnaissance du besoin d’un cadre légal qui s’applique dans une telle situation était cruciale. Nous avons un dialogue productif avec les autorités de Washington.
Mais, avec le recul, quelles ont été les conséquences de la "guerre contre le terrorisme international" menée par Bush pour le DIH ?
Difficile à dire à ce stade. Il faut distinguer entre les déclarations politiques et les actions des Etats. Si l’on regarde les déclarations politiques de certains Etats, notamment dans l’UE, on a toujours eu l’impression de prises de position très fortes pour rappeler que dans la "lutte contre la terreur" il faut respecter les droits de l’homme et le DIH. Que cela se soit toujours reflété dans la pratique des Etats est une autre question…
Voyez-vous dans l’évolution du droit humanitaire une démonstration d’un progrès de l’humanité ?
Il y aura toujours des guerres et je n’exclus pas un retour à des conflits plus traditionnels entre Etats motivés par des tensions liées à la course aux ressources énergétiques ou à l’eau. Mais le DIH va rester pertinent. C’est la seule limite pour prévenir la barbarie. Il y a bien sûr toujours quantité de violations de ce droit. Mais on s’intéresse peut-être moins aux cas où ce droit a été respecté. C’est logique : On ne s’intéresse pas non plus aux gens qui respectent le code de la route… Il faut un effort constant pour faire respecter le DIH. Qu'est-ce que la souffrance engendrée par les conflits armés: meurtres, tortures, mauvais traitements, viols, disparitions, déplacements forcés. Tout cela est interdit par le DIH. L’important est d’essayer de limiter ces abus, ces violations. Ce ne sont pas de nouvelles règles en soi qui vont changer ce comportement. Il faut créer la volonté politique chez tous les acteurs de respecter le DIH et s’assurer que des sanctions soient prises pour ceux qui ne le font pas. Sans ce contrôle des Etats, la souffrance continuera, peu importe l’évolution des conflits.
Le DIH est reconnu universellement, mais les Etats en font-ils assez pour la promotion de ce droit ?
Ce n'est jamais assez puisque l'on constate que les violations subsistent. C'est pour cela que le CICR essaie de donner tout le soutien technique dont les Etats ont besoin. C'est aux législateurs d'agir. On constate toutefois qu'avec l'adoption du statut de Rome pour la Cour pénale internationale (CPI) les choses évoluent. La CPI ne devient compétente que si les juridictions nationales ne font pas leur travail. Cette complémentarité de la CPI pousse les Etats à codifier dans leur législation nationale la répression des crimes de guerre pour éviter que leurs ressortissants puissent être poursuivis par la CPI.
Le CICR est le gardien des Conventions de Genève. Est-ce remis en question sur le terrain ?
La communauté internationale a donné pour mandat au CICR de veiller et de contribuer à l'application fidèle du DIH. Mais on doit négocier nos actions sur le terrain afin d'avoir accès aux gens qui ont besoin de notre aide. Dans les conflits non internationaux, par exemple, on ne peut qu'offrir nos services. Quant aux risques sur le terrain, nous les évaluons en permanence.
Ce 60e anniversaire est-il l'occasion pour le CICR de faire passer un nouveau message ?
Le message de base est la réaffirmation du DIH qui plus que jamais reste valable. Les Etats et les acteurs non étatiques doivent davantage assumer leurs responsabilités pour faire respecter ce droit. C'est une question de volonté politique. Le CICR va poursuivre ses efforts de clarification voire de développement du DIH si cela s'avère nécessaire pour répondre à des besoins humanitaires insuffisamment réglementés.
21:42 Publié dans Autre, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.10.2009
Prendre une minute pour en parler !
Le site web pour en savoir plus: http://www.1minutepourenparler.fr/
16:01 Publié dans Santé, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : don d'organes
06.10.2009
Dépannage
Début septembre, quelques secouristes sont "montés" en renfort à la fameuse braderie de Lille. Tout s'est bien passé sauf le retour. Le chemin le plus court passant par la Belgique, il aurait été bête de ne pas en profiter d'autant que l'auroroute de nos cousins est gratuite.
Donc ce fameux retour a failli mal se terminer puisqu'une panne avait immobilisée la voiture sur la bande d'arrêt d'urgence. Je vous passe les détails sur les angoisses que L. et moi avons eu concernant le coût de cette mésaventure qui s'est finalement bien terminée. La belle histoire voulut qu'un secouriste français travaillant en Belgique qui passait par là, s'est arrêté et est resté toute l'après-midi avec nos collègues et a même payé la facture du garagiste.
Encore merci à toi Mathieu!
23:56 Publié dans Autre | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.09.2009
Télé
Ce soir, soirée télé sur le secourisme. Pour changer un peu.
Sauvez des vies: vos questions, nos réponses.
En France, près de 20 000 personnes meurent chaque année d'accidents dans leur environnement familier (à la maison, au travail). Pourtant, un plus grand nombre de vies pourraient être épargnées si une personne sur cinq connaissait les gestes d'urgence et si une majorité d'entre nous étaient favorables au don d'organes. L'émission pose la question du don de soi et du don de son temps et répond, à partir de cas concrets, aux questions des téléspectateurs. Que faire en cas de noyade, d'étouffement ou de malaise? Quels sont ces gestes qui sauvent? Qu'est ce que le don d'organes? Quels organes greffe-t-on? Aux côtés de Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes, Jamy Gourmaud et Nicolas Angel apportent des éclairages et des explications sous forme de démonstrations pédagogiques et de conseils pratiques.
On peut espérer que cette émission soit de bonne qualité au vu des intervenants. J'espère simplement qu'il n'y aura pas trop de bla-bla ou de blagues à deux balles.
Verdict demain.
18:33 Publié dans Divers secourisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.08.2009
Dodo
Petite pause d'une semaine sur le blog où dès mon retour, je mettrais le dernier billet des Vieilles Charrues.
Bonne vacances à tous et bon courage à ceux qui travaillent.
08:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10.08.2009
Vieilles Charrues 2009 (3)
Les interventions
En arrivant sur le Festival, je m'attendais à un certain type d'intervention, bien connues des secouristes associatifs à savoir les bourré(e)s. Finalement, elles n'auront pas été si nombreuses que ca, tout comme les interventions tout court. Pourtant, nous avions une ville de 30000 personnes à gérer.
Dans notre salle de repos, notre tableau Velleda servait à noter nos inters, pour l'élection de l'intervention la plus "fun".
Au palmarès de Grenat 2:
- 3 traumas de cheville
- 1 trauma de genou
- 1 épaule déboîtée
- 1 trauma cervical dont je raconterais la suite
- 1 trauma du rachis dorsal dont l'histoire est presque la même que celle du trauma cervical
- 1 suspicion de grippe
- quelques malaises
- quelques malaises éthyliques dont quelques uns avec violence de la part de victime ou de l'entourage
Trauma cervical
Il est 7h du matin, la plupart des équipes d'intervention dorment moi y compris. La chef de secteur me réveille: "Vous partez sur un trauma cervical camping 4". Les pensées à ce moment là vont de : "mais qu'est ce qu'ils ont tous au camping 4" à "un trauma cervical à 7 h du mat', ils dorment pas ou quoi?" en passant par "il faut que je me réveille...RE-VEI-LLE".
Au moins à 7h, le trajet s'est passé tranquillement. Sur place, pas mal de ses potes sont autour de la tente et se rongent les ongles d'angoisse. Ils ne sont pas énervés, c'est déjà ca. L'agent de sécurité reste sur place quand même.
Dans une tente Quechua (je le rappelle, fournisseur presque officiel du Festival en solution de logement, ndlr) 2' située au bord du chemin, une jeune fille en position du lotus se tient la nuque avec sa main gauche. Elle est au milieu de la tente. Elle me raconte qu'en dormant, quelqu'un lui a marché sur la nuque et le dos ; qu'en se relevant, elle a entendu crack ; elle ne peut plus bouger et elle a mal.
Tous les secouristes à ma place se seraient dis: "dans quelle merde je suis". Il n'est plus question de simulation, ni de fausses victime. On a pas intérêt à se louper. Petit bilan-topo au PC.
J'envoie L. au maintien de tête et décide de faire mettre un collier cervical plus l'attelle cervico-thoracique. C'est le genre de matériel que nous n'utilisons qu'en entraînement et assez peu d'ailleurs, autant dire que je ne suis pas très à l'aise. J'essaye de prendre des renseignements complémentaires et surveiller la bonne mise en place de l'attelle, mais c'est impossible, la tente est trop petite. A ce moment là, il ne m'est pas venu à l'idée, ni même à mes équipiers de découper la tente pour être à l'aise. Petit bilan d'étape au PC qui me demande si une VLM serait utile. Un peu dans le gaz, je me rends compte que l'idée n'est pas mauvaise, au moins pour passer un antalgique.
Une fois la victime bien arnachée, le médecin et l'infirmière sont là. Même pas eu le temps de prendre les constantes. La mise sur le plan dur nécessitera de vaincre l'appréhension de la jeune fille. Dans l'ambulance, une perf a été passée, pendant que je prends les renseignements de la vitime auprès de sa copine (fort mignonne au demeurant) et lui explique la suite.
Au final, je n'ai pas su ce qu'elle avait. Toujours est-il que 2 jours après son accident, elle était encore à l'hôpital avec notre collier.
18:35 Publié dans Poste de secours | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.08.2009
Vieilles Charrues 2009 (2)
Les équipes d'intervention qui, je le disais avait le secteur des campings à gérer : 12 campings festivaliers + le camping des bénévoles
Nous disposions de 3 VPSP tous très bien équipés, dont le notre, que le chef de dispositif nous avait demandé de ramener. Les équipes étaient constituées de 4 personnes (quasiment toutes PSE2) dont un chef d'intervention. Mon équipe (Grenat 2) tournions à 5 au début, mais devant les difficultés et les insatisfactions à gérer une équipe de 5, nous tournions à 4 comme les autres. Finalement 4 secouristes est le chiffre idéal pour ce genre d'évènement. A 3 nous n'aurions pas été assez sur la majorité des interventions qui peuvent parfois être dangereuses. Le 5ème secouriste (en alternance) servait pour décaler sur la VL Onyx 2 (notre chef de secteur).
Chronologie et déroulement d'une intervention
Lors de nos interventions, nous étions alertés soit par le PC sécurité, soit par le PC Croix-Rouge.
Globalement, nous savions sur quoi nous intervenions puisque les agents de sécurité affectés aux campings s'enquérissaient de l'état de la victime avant de nous déclencher. Cela nous a valu très peu de fausses alertes et c'est assez appréciable au vu des conditions d'intervention.
Donc déclenché, nous armions l'ambulance et nous dirigions vers l'entrée des campings où nous attendaient 1 ou 2 agents de sécurité. Ces agents à vélo ou en scooter nous escortaient jusqu'à la victime, restaient sur place le temps de l'intervention et nous ramenaient jusqu'à l'entrée des campings où nous continuions notre évacuation vers le poste médical. Cela peut paraître excessif, mais ce fut une condition rédhibitoire de l'intervention réussie de nos équipes. En effet, les 12 campings n'étaient pas dans la continuité et durant ces 4 jours, malgré le nombre d'interventions, aucun secouriste des équipes d'inter n'aurait trouvé le chemin que ce soit à aller ou au retour (surtout la nuit).
Camp Quechua
Pour vous faire une idée, les campings en dehors des allées dégagées herbeuses cahotantes ressemblaient à un camp de réfugiés. Aucun repère fixe pour nous aider à trouver la victime, d'autant plus que les tentes du même modèle se ressemblaient toutes. Imaginez-vous donc dans ces conditions pour intervenir en pleine nuit au camping 10 pour un traumatisme. Les gyros et un coup de 2 tons de temps en temps servaient à nous assurer une fluidité dans le transport, ainsi que l'escorte à vélo qui poussait les "sourds", les récalcitrants ou les emmerdeurs. Une fois sur place, les agents de sécurité contribuaient à assurer la sécurité et la tranquillité de notre intervention et ce fut quelquefois appréciable.
19:11 Publié dans Poste de secours | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26.07.2009
Vieilles Charrues 2009
Voilà c'est fini depuis plus d'une semaine et toujours l'envie d'y retourner. On aurait tous voulu que ca ne finisse pas. Tellement de choses se sont passées que je ne pourrais pas tout vous raconter en une seule fois.
Pour ceux qui seraient tentés de me demander quels artistes il y avait, je leur dirai que je ne sais pas puisque je n'y suis pas allé pour ca et qu'en plus je n'étais pas affecté aux postes de secours dans le site même du festival.
Descriptif sommaire
Chaque scène possédait un poste de secours, plus ou moins grand auquel était affecté 2 ambulances pour faire les évacuations vers le poste médical. Ces postes étaient activés de 13h à 3h, heure d'ouverture du site. 2 de mes collègues y étaients affectés. Tous les secouristes affectés aux postes étaient logés dans un gymnase.
Quant à moi et à mes 2 autres collègues étions affectés aux équipes d'intervention. Equipes activées 24h/24 pour intervenir sur les campings. Nous avions 4 équipes dont une de repos sur des vacations de 8h et nous étions soit de 1er départ, de 2ème ou de 3ème. Le 3ème départ nous servait aussi de temps de repos supplémentaire puisque nous sortions peu.
Les équipes d'inter, en rythme décalé par rapport aux autres, étaient logées dans un bâtiment désaffecté d'un IME à proximité de notre base. C'était assez bizarre puisque nous n'avions pas l'électricité, ni la possibilité d'ouvrir les volets. Une grande salle de bain avec eau chaude était vite inondée et inondait aussi par la même occasion le pavillon.
Notre base de départ se situait à proximité des campings (festivaliers et bénévoles) et de la zone "commercante" du Festival. Nous étions dans les bâtiments administratifs d'un IME où nous avons pu nous organiser un petit standard, une salle de pause avec un "tableau Velleda défouloir", ainsi qu'une zone de repos pour le 3ème départ.
La suite, dans un autre billet.
18:58 Publié dans Poste de secours | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.07.2009
A la revoyure
Demain 7h30 tapantes grand départ pour la Bretagne, Carhaix et ses Vieilles Charrues. Je vous laisse donc 5 jours tous seuls et espère que cette absence sera compensé par des petites histoires sympathiques.
En attendant le programme de la journée est un peu chargé: renettoyer l'ambulance après le poste de hier, charger le matériel, vérifier les pneus, changer la Ventoline du kit médicament d'urgence, finir mon sac, retrouver ma Mag-Lite, me couper les cheveux...
Allez j'arrête là et vous dit à bientôt pour de nouvelles aventures.
Retour sur le web mardi prochain...si tout va bien!
10.07.2009
Dernières nouvelles
Cette dernière semaine, préparation au départ pour le renfort au Festival des Vieilles Charrues. Départ prévu le 15 juillet à 7h30 tapantes. Je vais y retrouvé une veille connaissance de Paris plage ainsi que de la formation de chef d'il y a 2 ans. Dans le département, nous partons à 12, ce qui n'est pas rien.
Aujourd'hui, nous en avons profité pour astiquer l'ambulance du sol au plafond (ou plutôt du plafond vers le sol selon les normes d'hygiène).: 2h30 de travail tout de même. Puis à 17h, j'ai abandonné mes compagnons de galère pour aller à une réunion de préparation à la mairie pour une Fête du sport et du handicap prévue en septembre. Je pensais m'ennuyer. J'y suis mort d'ennui. Mais bon, il n'y avait que bibi qui pouvait s'y coller, vacances oblige, alors j'ai fais contre mauvaise fortune bon coeur.
Sinon, un poste départemental est tombé il y a deux semaines: le stade de foot de la ville de naissance de Platini, actuel Président de l'UEFA verra s'affronter amicalement la Juventus de Turin et l'ASNL (2 des 3 clubs où il a joué). Personnellement je n'y serais pas, on ne peut pas tout faire. Je compte sur L. pour me raconter.
00:25 Publié dans Divers secourisme, Etats d'âmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vieilles charrues, uefa, asnl, juventus, platini, centenaire du foot



